Jour 5 – Il est indispensable d’être audacieux pour vivre dans le miraculeux, car le Royaume de Dieu appartient aux « violents » ... 

VERSETS RÉFÉRENCE :

Marc 5:35-43 Louis Segond
35 Comme il parlait encore, survinrent de chez le chef de la synagogue des gens qui dirent : Ta fille est morte ; pourquoi importuner davantage le maître ?
36 Mais Jésus, sans tenir compte de ces paroles, dit au chef de la synagogue : Ne crains pas, crois seulement.
37 Et il ne permit à personne de l'accompagner, si ce n'est à Pierre, à Jacques, et à Jean, frère de Jacques.
38 Ils arrivèrent à la maison du chef de la synagogue, où Jésus vit une foule bruyante et des gens qui pleuraient et poussaient de grands cris.
39 Il entra, et leur dit : Pourquoi faites-vous du bruit, et pourquoi pleurez-vous ? L'enfant n'est pas morte, mais elle dort.
40 Et ils se moquaient de lui. Alors, ayant fait sortir tout le monde, il prit avec lui le père et la mère de l'enfant, et ceux qui l'avaient accompagné, et il entra là où était l'enfant.
41 Il la saisit par la main, et lui dit : Talitha koumi, ce qui signifie : Jeune fille, lève-toi, je te le dis.
42 Aussitôt la jeune fille se leva, et se mit à marcher ; car elle avait douze ans. Et ils furent dans un grand étonnement.
43 Jésus leur adressa de fortes recommandations, pour que personne ne sût la chose ; et il dit qu'on donnât à manger à la jeune fille.

Matthieu 11:12 Louis Segond
12 Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en s'emparent.

Jean 2:1-11 Louis Segond
1 Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là,
2 et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples.
3 Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit : Ils n'ont plus de vin.
4 Jésus lui répondit : Femme, qu'y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n'est pas encore venue.
5 Sa mère dit aux serviteurs : Faites ce qu'il vous dira.
6 Or, il y avait là six vases de pierre, destinés aux purifications des Juifs, et contenant chacun deux ou trois mesures.
7 Jésus leur dit : Remplissez d'eau ces vases. Et ils les remplirent jusqu'au bord.
8 Puisez maintenant, leur dit-il, et portez-en à l'ordonnateur du repas. Et ils en portèrent.
9 Quand l'ordonnateur du repas eut goûté l'eau changée en vin, -ne sachant d'où venait ce vin, tandis que les serviteurs, qui avaient puisé l'eau, le savaient bien, -il appela l'époux,
10 et lui dit : Tout homme sert d'abord le bon vin, puis le moins bon après qu'on s'est enivré ; toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent.
11 Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des miracles que fit Jésus. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.

RÉFLEXIONS :

Lis  Marc 5 :35-43, Matthieu 11 :12 et Jean 2 :1-11 et prends un moment pour répondre aux questions suivantes :

Quelle est cette violence dont parle Jésus et qu’est-ce cela t'inspire pour ta vie ?

D’après ces textes, quelle est la violence de la foi et l’audace que tu peux voir ? Qu’est-ce que cela a demandé à ces auteurs ?

CONTENU :

En tant que disciples de Christ, nous sommes appelés à être des provocateurs de miracles. C’est d’ailleurs exactement ainsi que le premier miracle de Jésus a eu lieu. Jésus ne faisait que ce qu’Il voyait le Père faire (cf. Jean 5 :19) et Il n’avait pas prévu de faire de miracles ce jour-là. Il va d’ailleurs clairement le dire à Marie (cf. Jean 2 :4). Cependant Marie ne va pas se laisser troubler par ce refus, elle va provoquer le miracle en ordonnant aux serviteurs d’obéir à Jésus (cf. Jean 2 :5), Le poussant ainsi à changer l’eau en vin. Son attitude est défiante et elle nous montre un exemple de ce que nous sommes appelés à vivre pour devenir des provocateurs de miracles et libérer ainsi la réalité du Royaume de Dieu.

Il y a cependant quelques éléments importants à considérer à ce sujet. La première des choses est la présence de Jésus. Il était invité au mariage et, pour vivre le miraculeux, nous avons besoin que Jésus, le Créateur de toutes choses, soit là. Nous devons faire de Lui notre Seigneur et permettre que Sa présence soit établie en nous par le Saint-Esprit, car Il est Celui qui fait les miracles et les prodiges. Ce texte nous montre aussi que Marie a pris conscience du besoin : il n’y avait plus de vin, ce qui est une situation problématique car c’était l’honneur de la famille du marié qui était en jeu. De la même manière, pour devenir provocateurs de miracles, nous devons prendre conscience des besoins qui nous entourent. Le miracle a pour but de révéler Jésus afin de transformer et bénir le monde qui nous entoure et afin que le plus de personnes possibles Le rencontrent. Nous ne sommes jamais motivés par nos intérêts, mais par notre amour pour Christ et pour notre prochain.

L’obéissance demeure certainement le point fondamental de la vie de disciple et c’est encore le cas ici. Les serviteurs ont choisi d’obéir à Marie, puis à Jésus, au risque de paraître stupides, voire même d’être punis pour avoir apporté de l’eau à la place de vin (cf. Jean 2 :7s). Devenir provocateur de miracles implique de choisir d’obéir à Dieu, et ce quel qu'en soit le coût et ce qu’Il va nous demander. C’est une décision que l’on prend au préalable et sur laquelle nous ne faisons aucun compromis. L’obéissance reste la clé de tout pour vivre le miraculeux, car Dieu va toujours agir en nous rendant partenaires avec Lui. Nous faisons ce que nous pouvons et Lui fait le reste.

Il est également nécessaire d’exercer la violence de la foi qui permet au Royaume de Dieu de se manifester et de se révéler. C’est ce que Marie fait lorsque Jésus la rejette, elle ne s’arrête pas aux obstacles et sait qu’Il est le seul à pouvoir faire quelque chose dans cette situation. Ainsi elle croit que Dieu peut même changer Ses plans, non que Dieu change dans Son caractère profond, mais simplement qu’Il met notre foi à l’épreuve. Il ne nous dit pas nécessairement ce qu’Il serait prêt à faire si nous avions seulement le courage d’oser le Lui demander et de nous mettre en action pour cela...

Cette violence de la foi s’exerce tout d’abord contre nous-mêmes, contre notre nature humaine qui s’oppose à la volonté de Dieu mais également contre les circonstances de ce monde qui sont diamétralement contraires aux réalités du Royaume de Dieu. Être violent, c’est renoncer à s’écouter et à considérer ce que nous voyons comme la vérité, mais au contraire choisir de libérer notre foi en Dieu pour que Son règne vienne.

Jésus attend que nous nous mettions en action pour provoquer le miraculeux et que de nombreuses vies soient changées et bouleversées... C’est à nous de faire le premier pas pour cela. Ayons le courage de Lui demander d’intervenir tout en agissant en accord avec Sa Parole. Le monde a besoin d’une manifestation de la puissance et de l’amour de notre Dieu et c’est par toi que cela va se produire....

MA DÉCISION:

Ce que j’ai compris pour ma vie personnelle :

Ce que je décide pour ma vie par rapport à ce que je viens d’apprendre :

Ce que tu décides aujourd’hui détermine qui et ce que tu seras demain !

Ces méditations sont tirées du livre « un disciple en marche », un véritable manuel de disciples. Qui plus est, c’est un outil pratique pour faire des disciples de manière simple et pratique. La multiplication de disciple commence par toi et c’est pour toi… Pour en savoir plus tu peux trouver le livre sur www.vievictorieuse.org

Jour 2 –Le baptême du grec « baptizo » plonger, immerger

VERSETS RÉFÉRENCE :

Romains 6:1-14 Louis Segond
1 Que dirons-nous donc? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde?
2 Loin de là! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché?
3 Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés?
4 Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.
5 En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection,
6 sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché;
7 car celui qui est mort est libre du péché.
8 Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui,
9 sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus; la mort n'a plus de pouvoir sur lui.
10 Car il est mort, et c'est pour le péché qu'il est mort une fois pour toutes; il est revenu à la vie, et c'est pour Dieu qu'il vit.
11 Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus Christ.
12 Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n'obéissez pas à ses convoitises.
13 Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d'iniquité; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice.
14 Car le péché n'aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce.

1 Corinthiens 10:2 Louis Segond
2 qu'ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer,

RÉFLEXIONS :

Lis Romains 6 :1-14 et 1 Corinthiens 10 :2 et prends un moment pour répondre aux questions suivantes :

Pourquoi le fait d’être complètement plongé dans l’eau est-il si important pour le baptême ?

En quoi la traversée de la Mer Rouge est-elle un symbole de notre baptême ?

CONTENU :

La forme du baptême n’est pas anodine, il y a une réelle puissance dans le fait d’être totalement immergé dans l’eau. Le réformateur Martin Luther a dit : « Je souhaite que ceux que l’on doit baptiser, soient totalement immergés dans l’eau selon la signification du mot et de l’ordonnance. Il serait bon d’avoir un signe parfait et accompli d’une chose si parfaite et accomplie ». Et Thomas d’Aquin, qui a eu une grande influence sur le catholicisme jusqu’à aujourd’hui, se plaisait à parler du baptême par immersion comme le mode de baptême le plus louable. En effet, bibliquement parlant, le baptême implique une immersion totale dans l’eau, comme le mot grec « baptizo » l’indique très clairement.

Le contexte biblique nous révèle que le baptême était toujours pratiqué dans des lieux où il y avait beaucoup d’eau et l’histoire de l’Eglise montre que ce n’est que vers le 14ème siècle que le baptême par aspersion est devenu la norme. Avant cela les baptêmes étaient essentiellement pratiqués par immersion. De ce fait, on peut dire qu’une personne ayant reçu quelques gouttes d’eau sur la tête n’a pas réellement été baptisée selon les Écritures. Ce qui implique dans ce cas que le fait de passer par les eaux du baptême n’est pas un « re-baptême », mais il s’agit de l’acte du baptême enseigné par Jésus Lui-même.

En prenant le baptême, on fait exactement comme ce grand général qui, à peine débarqué dans le pays à conquérir, a fait brûler tous les navires de son armée afin de s’assurer que personne ne puisse être tenté de battre en retraite. C’était la victoire ou la mort ! De la même manière, le baptême est non seulement une immersion totale comme son nom l’indique, mais c’est aussi un point de non-retour, une rupture totale et définitive avec la vie passée pour entrer dans cette nouvelle vie de disciple et de victoire.

Dans 1 Corinthiens 10 :2, Paul parle de la traversée de la Mer Rouge par le peuple d’Israël lors de sa sortie d’Egypte comme d’un symbole, d'une préfiguration du baptême. Lorsqu'elle s'est refermée, la Mer Rouge a recouvert les Egyptiens (Exode 14 :21-31) qui poursuivaient les Israélites. Si, comme certains l’ont suggéré, il ne s’agissait pas d’une mer, mais d’un marécage, il aurait fallu un miracle extraordinaire pour faire couler toute une armée dans un simple marécage qui pouvait être traversé à pied sec... Non, la Mer Rouge était profonde et le miracle de son ouverture par Dieu est le symbole de la puissance du baptême qui nous sépare définitivement du passé, en nous libérant de l’esclavage du péché, et qui coupe la route à l’ennemi qui voudrait nous faire renoncer à notre décision de suivre Jésus.

A ce propos, il est important de noter que ce peuple qui sortait de l’esclavage a été entièrement guéri de toutes maladies et infirmités lors de la traversée de la Mer Rouge. De la même manière, il y a dans le baptême une puissance pour la guérison et la libération de l’esclavage du péché ou des dépendances. Le baptême n’est pas un symbole ou un rite religieux, c’est un véritable acte de foi qui a une portée spirituelle puissante. Lorsque tu sors des eaux du baptême, il y a une véritable séparation d'avec ta vie passée. Ce qui explique la raison pour laquelle il y a souvent un combat intérieur, voire familial, assez fort durant le temps qui précède le baptême...

Si ce combat est mal compris, la personne risquera de repousser son baptême, voire de l’annuler en prétextant que ce n’est pas nécessaire pour son salut ou qu’elle n’est pas prête. S’il est certain que seule la foi sauve, le fait de ne pas prendre le baptême conduit généralement à un échec de notre vie chrétienne sur cette terre. Car nous ne sommes pas sauvés uniquement pour aller au ciel, mais également pour manifester la gloire de Dieu sur la terre, pour devenir des disciples de Christ qui font à leur tour des disciples et pour jouir de la plénitude de Ses promesses et de la vie en abondance qui nous a été offerte ! Médite au sujet de ce que cette rupture totale avec cette vie passée et cette libération veulent dire pour toi aujourd'hui.

MA DÉCISION:

Ce que j’ai compris pour ma vie personnelle :

Ce que je décide pour ma vie par rapport à ce que je viens d’apprendre :

Ce que tu décides aujourd’hui détermine qui et ce que tu seras demain !

Ces méditations sont tirées du livre « un disciple en marche », un véritable manuel de disciples. Qui plus est, c’est un outil pratique pour faire des disciples de manière simple et pratique. La multiplication de disciple commence par toi et c’est pour toi… Pour en savoir plus tu peux trouver le livre sur www.vievictorieuse.org

Jour 5 – La foi et les actes

La foi entraîne des actes, elle n’est jamais inactive...

VERSETS RÉFÉRENCE :

Jacques 2:14-16 Louis Segond
14 Mes frère, que sert-il à quelqu'un de dire qu'il a la foi, s'il n'a pas les œuvres ? La foi peut-elle le sauver ?
15 Si un frère ou une soeur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour,
16 et que l'un d'entre vous leur dise : Allez en paix, chauffez-vous et vous rassasiez ! et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ?

Jean 9:6-11 Louis Segond
6 Après avoir dit cela, il cracha à terre, et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux de l'aveugle,
7 et lui dit : Va, et lave-toi au réservoir de Siloé (nom qui signifie envoyé). Il y alla, se lava, et s'en retourna voyant clair.
8 Ses voisins et ceux qui auparavant l'avaient connu comme un mendiant disaient : N'est-ce pas là celui qui se tenait assis et qui mendiait ?
9 Les uns disaient : C'est lui. D'autres disaient : Non, mais il lui ressemble. Et lui-même disait : C'est moi.
10 Ils lui dirent donc : Comment tes yeux ont-ils été ouverts ?
11 Il répondit : L'Homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, a oint mes yeux, et m'a dit : Va au réservoir de Siloé, et lave-toi. J'y suis allé, je me suis lavé, et j'ai recouvré la vue.

RÉFLEXIONS :

Lis Jacques 2 :14-16 et Jean 9 :6-11 et prends un moment pour répondre aux questions suivantes :

Quel est l’ingrédient de la foi qui est seulement de notre responsabilité et non de celle de Dieu ?

A ton avis, pourquoi Jésus n’a-t-il pas simplement guéri cette personne aveugle, mais a choisi de le rendre participant à son miracle ?

CONTENU :

La foi consiste à amener ce qui a déjà été accompli par Dieu dans le monde spirituel à devenir une réalité dans notre monde. Comme le dit l’épître aux Hébreux, c’est l’assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles qu’on ne voit pas (cf. Hébreux 11 :1)... La foi n’est réelle que lorsqu’elle se traduit par des actions et un style de vie. Pour le dire autrement, notre foi se manifeste au travers de notre manière de vivre. Dès lors, la foi n’est pas une question de paroles, mais d’actions. Par exemple, il y a quelques années, alors que nous passions par une période difficile financièrement parlant et que nous envisagions que je reprenne un travail à temps partiel pour pourvoir aux besoins de notre famille, Dieu nous a clairement parlé et nous a affirmé́ que notre provision ne se trouvait pas dans le travail séculier mais en Lui (ce qui voulait dire que je devais continuer d’investir ma vie à 100% dans ce qu’Il m’avait demandé de faire). Nous avons cru et proclamé cette parole, cependant pendant quelques temps j’ai continué à chercher du travail... Mon comportement trahissait mon manque de foi et j’ai dû me repentir et changer de manière de fonctionner... Ce qui a permis à Dieu de pourvoir de manière extraordinaire !

C’est pour cela que Jacques dit que la foi sans les œuvres est morte. Car la foi est une obéissance concrète et pratique, c’est pour cette raison que Jésus a rendu cet aveugle participant à son miracle. En effet, ce dernier n’avait rien demandé, il n’avait pas eu l’opportunité de mettre sa foi en action, comme d’autres à qui Jésus avait posé la question : « Que veux-tu que je te fasse ? ». Le miracle est un partenariat entre l’Homme et Dieu. Nous sommes appelés à mettre notre foi en action pour vivre Son miracle... Si cet homme n’avait pas obéi et avait juste essuyé la boue de ses yeux, il n’aurait pas recouvré la vue. Ses yeux se sont ouverts du fait qu’il ait mis sa foi en action en obéissant à l'injonction d'aller se laver à Siloé (cf. Jean 9 :11). C’est étonnant comme parfois certaines personnes semblent avoir un don particulier pour contourner l’obéissance de la foi tout en donnant l’illusion d’obéir... Jésus parle, nous croyons et obéissons en nous mettant en action en accord avec la Parole de Dieu...

La foi est une action, ainsi lorsque tu crois que Dieu t’a guéri(e), tu peux tout simplement recommencer immédiatement à faire ce que tu ne pouvais plus faire auparavant. Tous les récits des Evangiles ou des Actes des apôtres font état d’une action qui a suivi la foi de ceux qui ont obtenu un miracle de la part du Seigneur. Le paralytique a dû se lever, l’aveugle a été appelé vers Jésus et a quitté la sécurité de ce qu’il possédait lorsqu’il a rejeté son manteau. Lorsque l’eau a été changée en vin à Cana, les serviteurs ont dû puiser l’eau et l’amener vers l’ordonnateur du repas. Il y aurait encore tant d'exemples... L’obéissance accompagne toujours le miracle, car cette dernière est l’ingrédient de la foi qui n'appartient qu'à nous. Tout le reste est entre les mains de Dieu, par contre obéir est notre responsabilité...

L’acte d’obéissance de la foi la plus remarquable se trouve certainement chez le père de la foi, Abraham... Dans Genèse 13 :14-15, Dieu lui promet qu'il possèdera un pays tout entier et pourtant à sa mort la seule propriété qu’il possédait aux yeux des hommes était un champ et une grotte où il fut enterré au côté de Sara sa femme (cf. Genèse 23 :20 et 25 :9). Et pourtant, aux yeux de Dieu il avait pris possession du pays (cf. Ezéchiel 33 :24). Comment cela ? Tout simplement en parcourant le pays de long en large et de haut en bas. Il a mis sa foi en action, sachant que tout lieu que foulait la plante de son pied lui appartenait (cf. Josué 1 :3). Ainsi l’obéissance de la foi transforme notre manière de vivre de manière durable, et ceci indépendamment de ce que l’on voit... Vivre par la foi, ce n’est pas vivre en fonction de ce que l’on voit ou de ce que l'on ressent, mais simplement en fonction de ce que Dieu dit !

La foi est une action, elle nous conduit à adopter une manière de vivre qui dit : LA VIE EST SIMPLE, DIEU DIT ET J’OBEIS ! Qu’est-ce que Dieu te dit et comment vas-tu obéir de manière radicale, ce qui veut dire sans négociation, ni compromis ? Alors que tu le fais, tu verras ta vie être transformée et le miracle se produire...

MA DÉCISION:

Ce que j’ai compris pour ma vie personnelle :

Ce que je décide pour ma vie par rapport à ce que je viens d’apprendre :

Ce que tu décides aujourd’hui détermine qui et ce que tu seras demain !

Ces méditations sont tirées du livre « un disciple en marche », un véritable manuel de disciples. Qui plus est, c’est un outil pratique pour faire des disciples de manière simple et pratique. La multiplication de disciple commence par toi et c’est pour toi… Pour en savoir plus tu peux trouver le livre sur www.vievictorieuse.org

Jour 4 – La foi et l’autorité

La foi est liée avec l’autorité, laquelle nous donne la capacité de commander aux choses et aux éléments

VERSETS RÉFÉRENCE :

1 Jean 5:4-5 Louis Segond
4 parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde ; et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi.
5 Qui est celui qui a triomphé du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ?

Philippiens 2:9-10 Louis Segond
9 C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom,
10 afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre,

Marc 11:22-26 Louis Segond
22 Jésus prit la parole, et leur dit : Ayez foi en Dieu.
23 Je vous le dis en vérité, si quelqu'un dit à cette montagne : Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s'il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir.
24 C'est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu, et vous le verrez s'accomplir.
25 Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses.
26 Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.

RÉFLEXIONS :

Lis 1 Jean 5 :4-5 et Philippiens 2 :9-10 et prends un moment pour répondre aux questions suivantes :

Qu’est-ce que notre foi peut faire dans le monde ?

Si tu relis le texte de Marc 11 :22-26 et les textes ci-dessus, peux-tu résumer de manière pratique comment prendre autorité sur les montagnes qui se dressent en travers de nos chemins ?

CONTENU :

La foi n’est pas un titre ou une qualification que l’on acquiert, notre foi est là pour être mise en pratique et, tel un muscle, plus nous allons l’utiliser et plus elle va se développer. C’est notre foi en action qui permet que le règne de Dieu vienne et que ce qui est accompli dans le ciel devienne une réalité sur la terre (cf. Matthieu 6 :10). C’est notre foi qui fait de nous des hommes et des femmes qui ne subissent pas les circonstances, mais au contraire qui écrivent l’Histoire. C’est ce que l’apôtre Jean déclare dans les versets que nous avons lu précédemment. Croire que Jésus est le Fils de Dieu, c’est agir pour que Son règne vienne et que Sa volonté soit faite en établissant Sa victoire partout où nous sommes...

En lisant les Evangiles tu pourras découvrir que Jésus n’a pas accompli de miracles en demandant au Père de faire quelque chose, mais tout simplement en prenant autorité sur les circonstances, et même sur la mort (cf. Jean 11 :43). Et c’est exactement ce que nous sommes également appelé(e)s à vivre dans notre quotidien. Dans le texte de Marc que nous avons vu, Jésus dit : « Si quelqu’un DIT à cette montagne : ôte-toi et jette-toi loin de là... ». Jésus ne dit pas : « Si quelqu’un prie : Seigneur, veuille bien enlever cette montagne... ». Non ! Il nous demande de prendre autorité. Je suggère que parfois, voire souvent, nous ne voyons pas les miracles attendus parce que nous prions trop au lieu d’utiliser l’autorité que Dieu nous a donnée...

Ce que Jésus nous demande est donc de s’adresser à la montagne, à la circonstance (y compris la maladie), en lui donnant un ordre direct. Quelle que soit la chose qui doit bouger ou changer, la foi ne se contente pas de supplier ou de mendier, elle ordonne. La foi nous permet de savoir ce que Dieu a déjà accompli dans les cieux et de tout simplement ordonner que cela devienne une réalité sur la terre, dans notre monde visible. On peut toujours supplier Dieu, et c’est bon parfois de le faire pour des situations spécifiques, cependant, on ne peut pas demander à Dieu de faire quelque chose qu’Il a déjà accompli !

Dieu ne veut pas que nous adressions des supplications au diable ou aux circonstances. Au contraire, Il s’attend à ce que nous prenions notre position d’enfants de Dieu et que nous nous levions avec autorité pour ordonner aux circonstances de changer et aux montagnes qui bloquent notre route vers l’obéissance de disparaître... Ainsi, lorsque tu fais face à une épreuve, il ne s'agit pas d’entrer dans une attitude de lamentation, mais de chercher Dieu afin qu’Il te révèle ce qu’Il a déjà accompli. C’est ce que Jésus vivait lors de Son ministère terrestre et c'est ce qui Lui a permis d’avoir une telle assurance pour prendre autorité dans des situations extrêmes (cf. Jean 11 :41).

Ainsi, dans les Evangiles, nous voyons Jésus prendre autorité sur le vent (et la tempête s’est calmée instantanément), ainsi que sur la maladie, les démons, la mort, etc. Tout Lui est soumis et il en est de même pour nous. Notre foi a vaincu le monde (cf. 1 Jean 5 :4) et tout est devenu possible. Cependant il faut souligner que notre autorité est liée à notre soumission à l’autorité de Dieu, car nous ne sommes rien et ne pouvons rien faire par nous-mêmes. Par contre lorsque nous marchons dans la dépendance et la soumission à Dieu, alors nous pouvons tout ! De plus, il n’est pas possible de vivre cette autorité de la foi sans accepter d’être soumis et redevable à Dieu et aux autorités qu’Il a établies (cf. Romains 13 :1-2). Je crois que nombre de chrétiens n’arrivent pas à vivre cette dimension d’autorité de la foi à cause d’un esprit d’indépendance et de rébellion face à l’autorité.

Notre foi est donc liée à ce que nous déclarons avec notre bouche, ce n’est pas un raisonnement mais une proclamation de ce qui a déjà été accompli dans les cieux. Il s’agit de prendre autorité, d’ordonner au nom de Jésus – le Nom qui est au-dessus de tout nom et de toute autorité (cf. Philippiens 2 :9). Prends un temps pour permettre au Saint-Esprit de sonder ton cœur : si tu es dans une attitude d’insoumission, repens-toi simplement pour te soumettre à Dieu et aux autorités qu’Il a placées sur ta vie. Et demande également au Saint-Esprit d’ouvrir ton esprit pour que tu puisses voir ce que Dieu a déjà fait, afin que tu puisses prendre autorité à ce sujet.

MA DÉCISION:

Ce que j’ai compris pour ma vie personnelle :

Ce que je décide pour ma vie par rapport à ce que je viens d’apprendre :

Ce que tu décides aujourd’hui détermine qui et ce que tu seras demain !

Ces méditations sont tirées du livre « un disciple en marche », un véritable manuel de disciples. Qui plus est, c’est un outil pratique pour faire des disciples de manière simple et pratique. La multiplication de disciple commence par toi et c’est pour toi… Pour en savoir plus tu peux trouver le livre sur www.vievictorieuse.org

Vie Victorieuse a pour objectif de publier des livres et des articles qui encouragent les disciples de Christ à vivre leur vie à la mesure de ce que Dieu a prévu pour eux, afin qu’ils soient de ceux qui écrivent l’Histoire et ne la subisse pas. Le but est de t’aider, toi et tes amis à grandir en Christ, à former des disciples et implanter des églises.
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