Jour 5 – La foi et les actes

La foi entraîne des actes, elle n’est jamais inactive...

VERSETS RÉFÉRENCE :

Jacques 2:14-16 Louis Segond
14 Mes frère, que sert-il à quelqu'un de dire qu'il a la foi, s'il n'a pas les œuvres ? La foi peut-elle le sauver ?
15 Si un frère ou une soeur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour,
16 et que l'un d'entre vous leur dise : Allez en paix, chauffez-vous et vous rassasiez ! et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ?

Jean 9:6-11 Louis Segond
6 Après avoir dit cela, il cracha à terre, et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux de l'aveugle,
7 et lui dit : Va, et lave-toi au réservoir de Siloé (nom qui signifie envoyé). Il y alla, se lava, et s'en retourna voyant clair.
8 Ses voisins et ceux qui auparavant l'avaient connu comme un mendiant disaient : N'est-ce pas là celui qui se tenait assis et qui mendiait ?
9 Les uns disaient : C'est lui. D'autres disaient : Non, mais il lui ressemble. Et lui-même disait : C'est moi.
10 Ils lui dirent donc : Comment tes yeux ont-ils été ouverts ?
11 Il répondit : L'Homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, a oint mes yeux, et m'a dit : Va au réservoir de Siloé, et lave-toi. J'y suis allé, je me suis lavé, et j'ai recouvré la vue.

RÉFLEXIONS :

Lis Jacques 2 :14-16 et Jean 9 :6-11 et prends un moment pour répondre aux questions suivantes :

Quel est l’ingrédient de la foi qui est seulement de notre responsabilité et non de celle de Dieu ?

A ton avis, pourquoi Jésus n’a-t-il pas simplement guéri cette personne aveugle, mais a choisi de le rendre participant à son miracle ?

CONTENU :

La foi consiste à amener ce qui a déjà été accompli par Dieu dans le monde spirituel à devenir une réalité dans notre monde. Comme le dit l’épître aux Hébreux, c’est l’assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles qu’on ne voit pas (cf. Hébreux 11 :1)... La foi n’est réelle que lorsqu’elle se traduit par des actions et un style de vie. Pour le dire autrement, notre foi se manifeste au travers de notre manière de vivre. Dès lors, la foi n’est pas une question de paroles, mais d’actions. Par exemple, il y a quelques années, alors que nous passions par une période difficile financièrement parlant et que nous envisagions que je reprenne un travail à temps partiel pour pourvoir aux besoins de notre famille, Dieu nous a clairement parlé et nous a affirmé́ que notre provision ne se trouvait pas dans le travail séculier mais en Lui (ce qui voulait dire que je devais continuer d’investir ma vie à 100% dans ce qu’Il m’avait demandé de faire). Nous avons cru et proclamé cette parole, cependant pendant quelques temps j’ai continué à chercher du travail... Mon comportement trahissait mon manque de foi et j’ai dû me repentir et changer de manière de fonctionner... Ce qui a permis à Dieu de pourvoir de manière extraordinaire !

C’est pour cela que Jacques dit que la foi sans les œuvres est morte. Car la foi est une obéissance concrète et pratique, c’est pour cette raison que Jésus a rendu cet aveugle participant à son miracle. En effet, ce dernier n’avait rien demandé, il n’avait pas eu l’opportunité de mettre sa foi en action, comme d’autres à qui Jésus avait posé la question : « Que veux-tu que je te fasse ? ». Le miracle est un partenariat entre l’Homme et Dieu. Nous sommes appelés à mettre notre foi en action pour vivre Son miracle... Si cet homme n’avait pas obéi et avait juste essuyé la boue de ses yeux, il n’aurait pas recouvré la vue. Ses yeux se sont ouverts du fait qu’il ait mis sa foi en action en obéissant à l'injonction d'aller se laver à Siloé (cf. Jean 9 :11). C’est étonnant comme parfois certaines personnes semblent avoir un don particulier pour contourner l’obéissance de la foi tout en donnant l’illusion d’obéir... Jésus parle, nous croyons et obéissons en nous mettant en action en accord avec la Parole de Dieu...

La foi est une action, ainsi lorsque tu crois que Dieu t’a guéri(e), tu peux tout simplement recommencer immédiatement à faire ce que tu ne pouvais plus faire auparavant. Tous les récits des Evangiles ou des Actes des apôtres font état d’une action qui a suivi la foi de ceux qui ont obtenu un miracle de la part du Seigneur. Le paralytique a dû se lever, l’aveugle a été appelé vers Jésus et a quitté la sécurité de ce qu’il possédait lorsqu’il a rejeté son manteau. Lorsque l’eau a été changée en vin à Cana, les serviteurs ont dû puiser l’eau et l’amener vers l’ordonnateur du repas. Il y aurait encore tant d'exemples... L’obéissance accompagne toujours le miracle, car cette dernière est l’ingrédient de la foi qui n'appartient qu'à nous. Tout le reste est entre les mains de Dieu, par contre obéir est notre responsabilité...

L’acte d’obéissance de la foi la plus remarquable se trouve certainement chez le père de la foi, Abraham... Dans Genèse 13 :14-15, Dieu lui promet qu'il possèdera un pays tout entier et pourtant à sa mort la seule propriété qu’il possédait aux yeux des hommes était un champ et une grotte où il fut enterré au côté de Sara sa femme (cf. Genèse 23 :20 et 25 :9). Et pourtant, aux yeux de Dieu il avait pris possession du pays (cf. Ezéchiel 33 :24). Comment cela ? Tout simplement en parcourant le pays de long en large et de haut en bas. Il a mis sa foi en action, sachant que tout lieu que foulait la plante de son pied lui appartenait (cf. Josué 1 :3). Ainsi l’obéissance de la foi transforme notre manière de vivre de manière durable, et ceci indépendamment de ce que l’on voit... Vivre par la foi, ce n’est pas vivre en fonction de ce que l’on voit ou de ce que l'on ressent, mais simplement en fonction de ce que Dieu dit !

La foi est une action, elle nous conduit à adopter une manière de vivre qui dit : LA VIE EST SIMPLE, DIEU DIT ET J’OBEIS ! Qu’est-ce que Dieu te dit et comment vas-tu obéir de manière radicale, ce qui veut dire sans négociation, ni compromis ? Alors que tu le fais, tu verras ta vie être transformée et le miracle se produire...

MA DÉCISION:

Ce que j’ai compris pour ma vie personnelle :

Ce que je décide pour ma vie par rapport à ce que je viens d’apprendre :

Ce que tu décides aujourd’hui détermine qui et ce que tu seras demain !

Ces méditations sont tirées du livre « un disciple en marche », un véritable manuel de disciples. Qui plus est, c’est un outil pratique pour faire des disciples de manière simple et pratique. La multiplication de disciple commence par toi et c’est pour toi… Pour en savoir plus tu peux trouver le livre sur www.vievictorieuse.org

Jour 6 – Oser être spécifique dans nos prières

VERSETS RÉFÉRENCE :

Luc 18:35-43 Louis Segond

35 Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin, et mendiait.
36 Entendant la foule passer, il demanda ce que c'était.
37 On lui dit: C'est Jésus de Nazareth qui passe.
38 Et il cria: Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!
39 Ceux qui marchaient devant le reprenaient, pour le faire taire; mais il criait beaucoup plus fort: Fils de David, aie pitié de moi!
40 Jésus, s'étant arrêté, ordonna qu'on le lui amène; et, quand il se fut approché,
41 il lui demanda: Que veux-tu que je te fasse? Il répondit: Seigneur, que je recouvre la vue.
42 Et Jésus lui dit: Recouvre la vue; ta foi t'a sauvé.
43 A l'instant il recouvra la vue, et suivit Jésus, en glorifiant Dieu. Tout le peuple, voyant cela, loua Dieu.

RÉFLEXIONS :

Lis Luc 18 :35-43 et prends un moment pour répondre aux questions suivantes :

Pourquoi Jésus demande-t-il à cet aveugle ce qu’il attend de Lui ?

Lorsque je prie, est-ce que je suis spécifique ? Si oui, quel est le résultat et si non qu’est-ce qui m’empêche de l’être ?

CONTENU :

La prière est un privilège unique, c’est notre moyen d'être en relation avec Dieu. Lorsque nous prions, c’est avant toute chose pour passer du temps avec Dieu, pour vivre un moment de cœur à cœur avec Lui. Et c'est parce que la prière est un élément relationnel avec une personne, notre Dieu, que nous pouvons être spécifique dans notre prière. Cela commence par le fait de savoir à qui nous nous adressons : lorsque Jésus nous enseigne à prier, ce n’est pas vague. Il nous demande de nous adresser à une personne unique, notre Père qui se trouve dans un lieu particulier, les cieux (cf. Matthieu 6 :9). Prier de manière vague n’est qu’une pratique religieuse inutile, car cela signifie que l’on ne connaît pas de manière intime la personne à laquelle on s’adresse et que notre prière n’a rien de relationnelle. Notre Dieu s’étant révélé à nous, nous pouvons être spécifiques dans notre manière de nous adresser à Lui en l’appelant notre Père.

Il en est de même dans tous les domaines de notre vie de prière... Lorsque nous célébrons Dieu pour qui Il est, nous sommes appelés à déclarer clairement Son autorité, Ses titres, Ses noms, car il y a une puissance dans cela. De la même manière, lorsque nous entrons dans la repentance, il ne s’agit pas de simplement demander pardon pour tous nos péchés en globalité, mais il s'agit d'être spécifiques. Repentons-nous pour ce que le Saint-Esprit nous révèle, non pour nous rappeler nos fautes et nous accabler avec nos souvenirs, mais pour nommer ce à quoi nous renonçons et ce dont nous décidons de nous séparer définitivement. Il en est de même lorsque nous demandons des choses à Dieu : osons être précis et spécifiques. Souvent nous ne recevons pas par manque de précision et nous prions vaguement en espérant que Dieu nous donne ce dont nous avons besoin, sans Lui dire ce que nous désirons. Il est évident que le Seigneur sait ce qui est dans nos cœurs, mais Il aime l’entendre de nos bouches.

C’est ce que Jésus a fait par exemple avec cet aveugle (cf. Luc 18 :35-43) : en effet, s’il semblait évident que le plus important était qu’il retrouve la vue, Jésus lui a néanmoins demandé ce qu’il souhaitait. Le fait d’être spécifique nous permet tout d’abord de savoir mettre notre foi en action. Car la foi est l’assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles qu’on ne voit pas (cf. Hébreux 11 :1). Être spécifique lorsque nous demandons quelque chose à Dieu, c’est savoir voir ce que Dieu va nous donner afin de nous accorder avec Lui et de le verbaliser dans notre prière. Ce qui nous permet tout d’abord de rester ciblé sur ce que Dieu nous a promis et va nous donner, mais également de ne pas changer de sujet de prières de manière régulière. Par exemple ne pas être spécifique va nous conduire à prier comme des girouettes en fonction de ce que nous ressentons et voyons. Dieu n’exauce pas le doute, mais Il répond toujours à la foi et prier spécifiquement est un acte de foi.

Parfois une des raisons qui nous nous pousse à prier de manière vague, c’est la crainte d’être déçus : nous ne voulons pas prendre le risque de ne pas voir s’accomplir les choses que nous avons demandées. Cependant, cela veut également dire que nous ne saurons jamais si Dieu a exaucé nos prières... Car nous ne pourrons pas mesurer cela. Dès lors, nous nous privons d'être encouragés en voyant la puissance de Dieu se manifester, et nous ne pouvons pas rendre à Dieu la gloire qui Lui revient. Enfin, notre foi ne peut alors pas être affermie, car cette dernière se développe comme un muscle : à mesure que nous l’exerçons, nous voyons Dieu agir et nous acquérons ainsi une foi pour des choses plus grandes. Ne pas prier spécifiquement, c’est s’assurer de stagner dans une vie chrétienne diminuée, médiocre. Un disciple prie de manière spécifique à la mesure de la révélation qu'il reçoit de qui est Dieu.

Prier de manière spécifique nécessite que nous sachions investir du temps pour chercher la présence de Dieu, pour apprendre à écouter Sa voix, reconnaître Sa volonté afin de tout simplement pouvoir nous accorder avec Lui... Prier spécifiquement n’est pas demander n’importe quoi à Dieu, c’est décider de faire du ciel notre référence – « Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (cf. Matthieu 6 :10) – et c'est prier pour que ce qui nous est dévoilé dans les cieux devienne une réalité sur cette terre, dans notre quotidien et dans le monde dans lequel nous vivons... J’aimerais t'inviter à revisiter ta vie de prière et à t’assurer de prier de manière spécifique.

MA DÉCISION:

➤  Ce que j’ai compris pour ma vie personnelle :

Ce que je décide pour ma vie par rapport à ce que je viens d’apprendre :

Ce que tu décides aujourd’hui détermine qui et ce que tu seras demain !

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Jour 7 - Pardonner est possible à tous

VERSETS RÉFÉRENCE :

Luc 23:34 Louis Segond
34 Jésus dit: Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font. Ils se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort.

Actes 7:59-60 Louis Segond
59 Et ils lapidaient Étienne, qui priait et disait: Seigneur Jésus, reçois mon esprit!
60 Puis, s'étant mis à genoux, il s'écria d'une voix forte: Seigneur, ne leur impute pas ce péché! Et, après ces paroles, il s'endormit.

RÉFLEXIONS :

Pardonner est possible à tous et nous pouvons le vivre grâce au pardon que Dieu nous a accordé et à l’amour qu’Il répand dans nos cœurs.

Lis Luc 23 :34 et Actes 7 :59-60 et prends un moment pour répondre aux questions suivantes :

Qu’est-ce qui m’empêche de pardonner ? Comment puis-je dépasser ces obstacles ?

Quelles sont les étapes qui marquent une démarche de pardon ?

CONTENU :

En lisant ces deux passages où Jésus et Etienne sont mis à mort de manière totalement injuste, nous ne pouvons qu’être défiés par leur réaction. Tous deux choisissent de pardonner et de bénir au lieu de maudire, ce qui serait certainement la réaction naturelle à avoir en pareille situation ; et l’histoire nous montre de nombreux exemples d’hommes et de femmes qui, au moment d’être exécutés, maudissent leurs juges et leurs bourreaux. Nous voyons donc que pardonner n’est pas quelque chose de facile et que sans l’amour de Dieu manifesté dans nos cœurs, il est presque impossible de pardonner réellement...

Ne croyons pas que le fait de pardonner est uniquement réservé à certaines personnes en particulier, car ce n’est pas le cas. Tout comme nous avons tous été pardonnés pour nos péchés (même si nous avons à saisir ce pardon par la foi pour être réconciliés avec Dieu), nous sommes tous appelés à pardonner aux autres, quels qu'ils soient. Aucune exception ni aucune excuse ne peuvent nous empêcher de vivre ce cadeau extraordinaire qu’est le pardon... Alors ne laissons pas le mensonge nous tromper et choisissons de vivre tous les jours de notre vie dans la liberté que le pardon nous offre.

Pardonner comme Dieu nous a pardonnés et aimés ne peut se faire que parce que Dieu nous a aimés le premier et c’est dans notre relation avec Lui que nous pouvons agir de même, que nous pouvons puiser la force et le courage de pardonner. Cependant, il est bon de pouvoir être concret sur la manière de procéder, c'est pourquoi vous trouverez ici les étapes principales jalonnant le cheminement du pardon.

Tout d’abord, nous sommes invités à prier pour ceux qui nous ont fait du mal et à les bénir (cf. Matthieu 5 :44). En agissant ainsi, nous prenons la décision de les aimer, c'est-à-dire de leur manifester le cœur de Dieu qui, Lui, les aime déjà et les a toujours aimés...

Ensuite, il s’agit de ne pas se voiler la face ni d'essayer d’excuser les personnes ou encore de minimiser les choses. En effet, nous avons besoin de reconnaître le mal qui nous a été fait et de mettre la lumière sur la douleur que nous avons éprouvée. Afin d'être mieux à même de définir la dette que la personne a à notre égard, mettre les choses par écrit peut nous aider.

L’étape suivante est de décider de pardonner. Il peut parfois être bon de s'entourer d'une personne qui sera comme un témoin de notre décision. A ce moment-là, si tu as écrit les offenses qui t'ont été afligées, prends un moment pour brûler cette feuille, comme une déclaration de ton choix de ne pas y revenir.

Pour faire suite à cela, il peut s’avérer nécessaire que tu fasses une démarche de pardon concrète en écrivant ou rencontrant la personne qui t'a offensé.

Tout au long de ces dernières étapes, il est évident que l’on continue de prier pour la personne qui nous a offensé a n de la bénir. Maintenant, nous pouvons décider de la voir comme Dieu la voit, avec Ses yeux et Son regard. Avant c’était diffcile de le faire, car nous étions aveuglés par l’offense.

En fin, nous choisissons de faire du pardon notre style de vie en restant toujours au niveau de la grâce sans nous laisser perturber par quoi que ce soit. Car le pardon n’est jamais un acte unique, c’est un style de vie, celui d’un disciple de Christ !

Prends un moment pour revoir ces différentes étapes et évaluer ta vie en fonction. Demande au Saint-Esprit de te révéler si tu as besoin d’agir et comment. Positionne-toi en décidant de faire du pardon un style de vie et cela quel que soit ce qui va t’arriver !

MA DÉCISION:

Ce que j’ai compris pour ma vie personnelle :

Ce que je décide pour ma vie par rapport à ce que je viens d’apprendre :

Ce que tu décides aujourd’hui détermine qui et ce que tu seras demain !

Ces méditations sont tirées du livre « un disciple en marche », un véritable manuel de disciples. Qui plus est, c’est un outil pratique pour faire des disciples de manière simple et pratique. La multiplication de disciple commence par toi et c’est pour toi… Pour en savoir plus tu peux trouver le livre sur www.vievictorieuse.org

Vie Victorieuse a pour objectif de publier des livres et des articles qui encouragent les disciples de Christ à vivre leur vie à la mesure de ce que Dieu a prévu pour eux, afin qu’ils soient de ceux qui écrivent l’Histoire et ne la subisse pas. Le but est de t’aider, toi et tes amis à grandir en Christ, à former des disciples et implanter des églises.
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